Les opératrices virtuelles soutiennent la campagne "Abuser des numéros d'urgence nuit gravement à ceux qui en ont besoin ".
Depuis plusieurs années, les services d'intervention d'urgence parisiens enregistrent une hausse record des appels reçus. Mais constat alarmant : beaucoup d’appelants composent ces numéros pour des broutilles. Ainsi, en 2009, 60% des appels traités par police-secours concernaient des situations non urgentes.
Face à ce
phénomène de déresponsabilisation de certains appelants, une campagne de
sensibilisation du grand public parisien vient d’être lancée. Pour rappeler que
le mot "Urgences" a un sens et rappeler que tout déplacement abusif peut mettre
en danger des personnes en réelle situation d’urgence médicale.
Objectif : encourager les citoyens à adopter un comportement
plus adulte et intelligent.
Il ne s’agit en aucun cas de dissuader les Parisiens d’appeler ces numéros
de secours mais de les sensibiliser à la bonne utilisation des services du 15,
17 et 18.
Pour rappel : si vous êtes victime ou témoin, composez :
- le 18 (sapeurs-pompiers) en cas de d'incendie ou de
détresse vitale
- le 17 (police-secours) pour signaler une infraction qui
nécessite l’intervention immédiate de la police (violences, agression, vol à
l’arraché, cambriolage, etc.)
- le 15 (Samu) en cas de détresse médicale.
Le rôle des opératrices virtuelles est de faciliter la distribution des
appels téléphoniques. Pour optimiser le travail des équipes de secouristes sur
des tâches opérationnelles qui nécessitent des qualités humaines (Cf notre
billet : "Une
opératrice Wel’Com au secours des pompiers"). Il nous parait important de
rappeler ces quelques règles civiques qui vont en ce sens.
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Pour en savoir plus, consultez :
• le mode d’emploi du 15, 17 et 18 : pourquoi appeler ? Comment ça marche ? •
quelques-unes des bonnes et mauvaises histoires des appels d’urgence reçus en
2009 par les services d’intervention parisiens.
pour l'envoi de
voeux virtuels, via les SMS et MMS ou via internet, pulvérisant une fois de
plus les records de l'an passé (150 millions de SMS ont été envoyés dans la
nuit du 1er janvier 2010, selon un calcul réalisé à partir des chiffres
communiqués par Orange, Bouygues Telecom et SFR qui se réfèrent à des plages
horaires différentes.)
Cette vaste
opération de secours pilotée par 
Exemple
concret :
Une
fois de plus, à ce niveau d’information, les opératrices virtuelles peuvent
être rudement efficaces. Concrètement: chaque jour, une personne de l’équipe
organisatrice désignée prend quelques minutes pour écrire un message
d’information (concernant la vie en collectivités, les activités…) Une fois
tapé sur l’ordinateur, le texte est synthétisé avant d’être diffusé. S’ensuit 2
scénarii possibles :
De l’avis d’un médecin : 

Tous ces
points -qui concernent le système d’information hospitalier- nécessitent des
passerelles d’échanges entre données informatiques et téléphoniques. Et pour
enrayer les erreurs humaines de saisies multiples par exemple, l’utilisation de
solutions vocales, compatibles avec tous ces protocoles de communications
hospitaliers se justifie : c’est sur ce créneau que TLM Com positionne